Questions fréquentes
Questions fréquentes
Les réponses du cabinet aux questions posées le plus souvent avant un premier rendez-vous : organisation, honoraires, puis questions propres à chaque domaine. Chaque réponse renvoie, le cas échéant, à la page qui traite le sujet en détail.
Rendez-vous et premier contact
Puis-je prendre rendez-vous par téléphone, au cabinet ou en visioconférence ?
Oui. Le site permet de choisir un premier contact téléphonique, un rendez-vous au cabinet à Strasbourg ou une visioconférence. Les rendez-vous sont proposés du lundi au vendredi, généralement de 10 h à 17 h 30 sur réservation. L’accueil téléphonique est indiqué de 9 h à 18 h. Une réservation ne signifie pas que le dossier est déjà accepté.
Que faut-il préparer pour le premier rendez-vous ?
Il est utile d’apporter les documents liés à votre situation : contrat, bail ou police d’assurance, courriers échangés, décisions de justice ou conventions déjà intervenues, justificatifs de revenus lorsque la question est financière. Une courte chronologie des faits permet aussi de gagner du temps. Chaque page de domaine indique les pièces les plus utiles.
Que faut-il indiquer dans le premier message au cabinet ?
Quelques lignes suffisent : la nature du problème, la ville concernée, l’existence d’une procédure en cours et, le cas échéant, une échéance proche, comme une date d’audience. Pour votre sécurité, ne transmettez ni pièce jointe ni information particulièrement sensible dans ce premier message : le cabinet vous indiquera ensuite un moyen d’échange adapté.
Honoraires et financement
Combien coûte l’intervention d’un avocat dans mon dossier ?
Le tarif horaire indicatif du cabinet est de 200 € HT. Le coût total dépend toutefois de la nature du dossier, de sa difficulté, des diligences nécessaires et du temps consacré. Les modalités d’honoraires applicables au dossier sont précisées dans une convention d’honoraires.
Mon assurance protection juridique peut-elle prendre en charge les honoraires ?
De nombreux contrats d’assurance habitation, automobile ou bancaire comportent une garantie protection juridique. Lorsqu’elle couvre votre litige, vous restez libre de choisir votre avocat (article L. 127-3 du Code des assurances) : l’assureur prend en charge les honoraires dans la limite des plafonds prévus au contrat, le complément éventuel étant fixé par la convention d’honoraires. Il est conseillé de déclarer le litige à votre assureur avant d’engager des frais.
Le cabinet intervient-il à l’aide juridictionnelle ?
L’aide juridictionnelle est réservée aux personnes dont les ressources ne dépassent pas les plafonds légaux. Le cabinet peut l’accepter dans certains dossiers de droit de la famille et de droit civil, après étude du dossier et selon ses disponibilités. À défaut d’admission, les honoraires sont fixés par la convention d’honoraires.
Divorce et séparation
Je cherche un avocat pour un divorce à Strasbourg : par où commencer ?
Le premier échange sert à déterminer si un divorce amiable est envisageable ou si une procédure devant le juge doit être préparée. Il faut aussi identifier les questions à traiter : enfants, logement, pension alimentaire, patrimoine ou prestation compensatoire selon la situation. Maître TELLOUCK-ZEITOUN peut examiner le dossier et expliquer les démarches adaptées avant toute procédure.
Nous sommes d’accord pour divorcer : pouvons-nous faire un divorce par consentement mutuel ?
Lorsque les époux sont d’accord sur le principe du divorce et sur l’ensemble de ses conséquences, un divorce par consentement mutuel peut être envisagé si les conditions légales sont réunies. Dans la procédure habituelle sans juge, chaque époux est assisté de son propre avocat et une convention est ensuite déposée chez un notaire. Le cabinet peut vérifier si cette procédure correspond à votre situation.
Mon conjoint refuse de divorcer ou nous ne sommes pas d’accord : que puis-je faire ?
Un désaccord entre les époux n’empêche pas nécessairement qu’une procédure de divorce soit engagée. La voie à choisir dépend des faits, de la situation du couple et des points de désaccord. Le cabinet peut analyser le dossier et les mesures à demander concernant notamment les enfants, le logement et les obligations financières.
Je suis pacsé(e) ou en concubinage et nous nous séparons : que faut-il prévoir ?
Une séparation de partenaires pacsés ou de concubins peut nécessiter d’organiser plusieurs questions : logement, biens détenus ensemble, dettes éventuelles et, lorsqu’il y a des enfants, résidence, droit de visite et contribution à leur entretien. Le cabinet peut aider à identifier les points à régler et à formaliser ou défendre les demandes nécessaires.
Enfants et pension alimentaire
Ma situation a changé : puis-je demander une modification de la pension alimentaire ?
Une pension alimentaire peut être réexaminée lorsque les ressources, les charges ou les besoins de l’enfant évoluent de manière significative. Selon la situation, un accord peut être formalisé ou une demande peut être présentée au juge aux affaires familiales. Le cabinet peut examiner les éléments utiles et accompagner une demande de fixation, de révision ou de suppression.
La pension alimentaire n’est plus payée : quels recours sont possibles ?
Lorsqu’une pension fixée par un titre exécutoire n’est pas versée, plusieurs mécanismes de recouvrement peuvent être envisagés selon le dossier. Une démarche amiable peut parfois être tentée, mais des procédures de recouvrement existent également. Le cabinet peut vérifier la décision ou la convention applicable, les impayés concernés et la démarche adaptée.
Je veux modifier la résidence de mon enfant ou mettre en place une résidence alternée : comment faire ?
Si les parents sont d’accord, ils peuvent organiser la résidence de l’enfant dans une convention parentale et demander, si nécessaire, son homologation. En cas de désaccord, le juge aux affaires familiales peut être saisi. La décision est appréciée au regard de la situation familiale et de l’intérêt de l’enfant. Le cabinet peut vous aider à préparer la demande et les justificatifs utiles.
Le droit de visite n’est pas respecté ou doit être encadré : que puis-je faire ?
Il faut d’abord examiner la décision ou l’accord qui organise actuellement le droit de visite et d’hébergement. Lorsque la situation le justifie, une modification de ses modalités peut être demandée. Dans certains cas, le juge peut prévoir des rencontres dans un espace de rencontre ou en présence d’un tiers. Le cabinet peut étudier la situation et les mesures envisageables.
Logement, assurance et litiges civils
J’ai un problème avec mon propriétaire ou mon locataire : quand consulter un avocat ?
Un avis peut être utile dès qu’un litige concerne un bail d’habitation, des loyers ou charges impayés, un congé, une résiliation du bail, une demande d’expulsion ou l’exécution des obligations du bailleur ou du locataire. Ces procédures comportent des formalités et des délais. Un examen précoce du contrat et des échanges permet d’identifier les démarches pertinentes.
Mon assurance refuse de m’indemniser après un sinistre : que puis-je faire ?
Il faut examiner le contrat, les garanties invoquées, les exclusions éventuelles, les échanges avec l’assureur et, s’il existe, le rapport d’expertise. Une contestation écrite et le recours au service réclamation peuvent précéder une médiation ou une action en justice. Le cabinet peut analyser le refus de garantie, l’expertise et le montant de l’indemnisation contestée.
J’ai un litige civil ou contractuel : dans quels cas le cabinet peut-il m’aider ?
Le droit civil peut concerner notamment l’exécution d’un contrat, la responsabilité, une demande d’indemnisation ou un différend entre particuliers. Avant d’agir, il est utile d’examiner les pièces, les preuves disponibles, les délais applicables et la juridiction compétente. Le cabinet peut conseiller, tenter une résolution adaptée ou accompagner une procédure selon la nature du dossier.
À lire aussi
Parler de votre situation
Le premier échange permet d’identifier vos besoins et la voie la plus adaptée. Les informations publiées sur cette page sont générales : elles ne constituent pas une consultation juridique et ne remplacent pas l’étude personnalisée d’une situation.
L’acceptation d’un dossier dépend de sa nature, des délais, des disponibilités du cabinet et de l’absence de conflit d’intérêts.