Domaine d’intervention

Pension alimentaire et garde des enfants

Après une séparation, les questions relatives aux enfants se posent souvent dans la durée : le montant d’une pension devient inadapté, une résidence doit être réorganisée, un droit de visite n’est plus respecté. Le cabinet accompagne ces demandes devant le juge aux affaires familiales.

Fixer, réviser ou supprimer une pension alimentaire

Une pension alimentaire peut être réexaminée lorsque les ressources, les charges ou les besoins de l’enfant évoluent de manière significative. Selon la situation, un accord peut être formalisé ou une demande peut être présentée au juge aux affaires familiales.

Le cabinet peut examiner les éléments utiles et accompagner une demande de fixation, de révision ou de suppression selon le dossier.

Lorsque la pension n’est plus versée

Lorsqu’une pension fixée par un titre exécutoire n’est pas versée, plusieurs mécanismes de recouvrement peuvent être envisagés selon le dossier. Une démarche amiable peut parfois être tentée, mais des procédures de recouvrement existent également.

Le cabinet peut vérifier la décision ou la convention applicable, les impayés concernés et la démarche adaptée.

Résidence des enfants et résidence alternée

Si les parents sont d’accord, ils peuvent organiser la résidence de l’enfant dans une convention parentale et demander, si nécessaire, son homologation. En cas de désaccord, le juge aux affaires familiales peut être saisi. La décision est appréciée au regard de la situation familiale et de l’intérêt de l’enfant.

Le cabinet peut accompagner les parents lorsque la résidence habituelle ou alternée des enfants doit être organisée, modifiée ou discutée, et vous aider à préparer la demande et les justificatifs utiles.

Droit de visite et d’hébergement

Il faut d’abord examiner la décision ou l’accord qui organise actuellement le droit de visite et d’hébergement. Lorsque la situation le justifie, une modification de ses modalités peut être demandée.

Dans certains cas, le juge peut prévoir des rencontres dans un espace de rencontre ou en présence d’un tiers. Le cabinet peut accompagner les questions relatives au droit de visite médiatisé et à ses modalités.

Questions fréquentes

Ma situation a changé : puis-je demander une modification de la pension alimentaire ?

Une pension alimentaire peut être réexaminée lorsque les ressources, les charges ou les besoins de l’enfant évoluent de manière significative. Selon la situation, un accord peut être formalisé ou une demande peut être présentée au juge aux affaires familiales. Le cabinet peut examiner les éléments utiles et accompagner une demande de fixation, de révision ou de suppression.

La pension alimentaire n’est plus payée : quels recours sont possibles ?

Lorsqu’une pension fixée par un titre exécutoire n’est pas versée, plusieurs mécanismes de recouvrement peuvent être envisagés selon le dossier. Une démarche amiable peut parfois être tentée, mais des procédures de recouvrement existent également. Le cabinet peut vérifier la décision ou la convention applicable, les impayés concernés et la démarche adaptée.

Je veux modifier la résidence de mon enfant ou mettre en place une résidence alternée : comment faire ?

Si les parents sont d’accord, ils peuvent organiser la résidence de l’enfant dans une convention parentale et demander, si nécessaire, son homologation. En cas de désaccord, le juge aux affaires familiales peut être saisi. La décision est appréciée au regard de la situation familiale et de l’intérêt de l’enfant. Le cabinet peut vous aider à préparer la demande et les justificatifs utiles.

Le droit de visite n’est pas respecté ou doit être encadré : que puis-je faire ?

Il faut d’abord examiner la décision ou l’accord qui organise actuellement le droit de visite et d’hébergement. Lorsque la situation le justifie, une modification de ses modalités peut être demandée. Dans certains cas, le juge peut prévoir des rencontres dans un espace de rencontre ou en présence d’un tiers. Le cabinet peut étudier la situation et les mesures envisageables.

Combien coûte l’intervention d’un avocat dans mon dossier ?

Le tarif horaire indicatif du cabinet est de 200 € HT. Le coût total dépend toutefois de la nature du dossier, de sa difficulté, des diligences nécessaires et du temps consacré. Les modalités d’honoraires applicables au dossier sont précisées dans une convention d’honoraires.

Puis-je bénéficier de l’aide juridictionnelle avec le cabinet ?

Le cabinet peut accepter l’aide juridictionnelle en droit de la famille et en droit civil, sous réserve de l’éligibilité du demandeur, de la nature du dossier et de l’accord préalable du cabinet. L’aide juridictionnelle peut prendre en charge tout ou partie des frais de justice lorsque les conditions légales sont remplies.

Le cabinet peut-il m’accompagner si mon affaire concerne Strasbourg ou Saverne ?

Le cabinet est situé au 10 rue Jean Hultz à Strasbourg. Maître TELLOUCK-ZEITOUN intervient notamment devant les juridictions de Strasbourg et de Saverne, selon la nature du dossier et les règles de compétence applicables. Le cabinet n’a pas de bureau à Saverne ; le premier échange permet de vérifier les modalités adaptées à votre affaire.

Autres domaines d’intervention

Parler de votre situation

Le premier échange permet d’identifier vos besoins et la voie la plus adaptée. Les informations publiées sur cette page sont générales : elles ne constituent pas une consultation juridique et ne remplacent pas l’étude personnalisée d’une situation.

L’acceptation d’un dossier dépend de sa nature, des délais, des disponibilités du cabinet et de l’absence de conflit d’intérêts.